mardi 8 novembre 2011

Avoir un ventre plat, quelques astuces

Pour avoir un ventre plat, il faut la combinaison de plusieurs facteurs. D’abord, la règle de base se trouve au niveau de l’alimentation. Puis, le mode de vie qui est constitué d’activités physiques convenables est aussi à une condition. Pour plus de résultats, le choix de soins complémentaires revient à chaque personne.

Le régime alimentaire

Afin de régler correctement l’hygiène alimentaire, il faut savoir pourquoi le ventre prend du volume. L’air qui pénètre dans le ventre par le biais des boissons gazeuses et par la consommation fréquente de chewing-gums peut faire grossir le ventre. Mais ce phénomène est assez temporaire. Aussi, des bourrelets peuvent se former suite à une alimentation trop riche en sucre ou en gras. Ils sont renforcés par la sédentarité, c’est-à dire le fait de ne pas faire d’activités physiques.

Un peu d'exercice

Pour compléter l’alimentation, il faut aussi faire quelques exercices tous les jours. Ces activités physiques sont axées sur le renforcement des abdominaux et sont aussi efficaces pour se procurer un ventre plat. En guise de rappel, les abdominaux sont un ensemble de muscles se localisant sur l’abdomen. Ils occupent d’importantes fonctions pour le corps et l’organisme. On peut pratiquer des exercices d’abdos chez soi, en s’allongeant sur un tapis de gym. Des exercices complémentaires peuvent aussi se pratiquer dans les salles de sport.

A chacun sa méthode

Pour avoir un ventre plat, les astuces sont nombreuses. Des crèmes de massage conçues pour le ventre sont vendues en pharmacie. Les salons de beauté et d’esthétique peuvent aussi proposer des massages amincissants. En outre, un exercice pratique et facile à réaliser consiste à renter son ventre en marchant, les effets ne s’aperçoivent évidemment que sur le long terme. Quelle que soit la méthode choisie, il faut que cela devienne une habitude. On peut augmenter les activités au fil des jours sans pour autant les rendre trop excessives.

L'obésité

Quand sa masse corporelle est supérieure à la normale, on dit qu’une personne est obèse. L’obésité est un état physique qui se traduit par une accumulation de graisses pouvant être nuisible pour la santé. Les causes de l’obésité sont nombreuses tout comme ses risques sur la santé de la personne atteinte.

Qu'est-ce que l'obésité ?

Deux types d’obésité peuvent se distinguer. L’obésité d’embonpoint est due à une prise de poids incontrôlée ; elle peut se régler par l’adoption d’une bonne hygiène de vie, à condition quelle soit détectée à temps. Quant à l’obésité morbide, elle se traduit par une prise de poids trop excessive qui ne peut plus être éradiquées et qui réduit considérablement l’espérance de vie du sujet. Les stades d’évolution de l’obésité sont aussi classés en quelques types.

Comment le diagnostiquer ?

Pour contrôler la prise de poids, il faut calculer l’IMC, c’est l’indice de masse corporelle. Le calcul peut se faire en ligne, la connaissance de l’IMC permet à chaque individu de mieux surveiller son poids en optant pour le mode de vie et le régime alimentaire convenables. L’obésité peut en effet s’accentuer au fil des années. D’abord, les graisses se répartissent dans le corps avant de trouver un emplacement où elles s’accumulent. En général, les graisses s’entassent au niveau du tronc, de l’abdomen, des hanches et des cuisses…

Quelles en sont les causes ?

Le risque d’être obèse est accru chez les personnes qui consomment d’énormes quantités de sucres et de matières grasses. L’obésité est aussi un facteur de risques d’autres maladies graves. Cette maladie peut aussi être due à l’hérédité. La sédentarité qui s’accentue au fil de l’âge peut aussi favoriser la prise de poids voire l’obésité. La cause la plus fréquente de l’obésité se trouve au niveau des habitudes alimentaires, non seulement en ce qui concerne leur qualité mais surtout leur quantité.

vendredi 4 novembre 2011

Choisir un bon contrat de complémentaire santé

Avant de souscrire une complémentaire santé, il faut bien évaluer sa rentabilité. Il est aussi nécessaire de voir si le tarif de souscription convient au budget. Un comparatif mutuelle peut effectuer cela, il détermine le devis mutuelle et distingue en même temps les garanties les plus appropriées à la situation de chaque souscripteur.

Quel contrat de santé souscrire ?

Sur Internet, le choix de garanties santé est très étoffé. Il convient de bien comparer ces offres pour savoir quelle mutuelle choisir. La souscription d’une mutuelle santé est une bonne solution pour couvrir les frais médicaux non assurés par la sécurité sociale. Toutes les catégories de personnes peuvent accéder à un bon contrat et ce avec des cotisations mensuelles convenables. Le tarif de mutuelle est un critère de choix majeur chez les adhérents, mais c’est aussi un moyen pour les assurés  d’attirer les souscripteurs.

Bien choisir le contrat

Comme il a été dit précédemment, les assurés sont très captivés par les garanties les moins chères. C’est assez logique vu la défaillance du pouvoir d’achat et la hausse des coûts de soins. Pour ne pas se tromper de mutuelle, en plus du tarif de souscription, d’autres critères doivent être pris en considération. Il s’agit par exemple du niveau de garantie, qui se définit par le taux de remboursement de la mutuelle. Le délai de remboursement est aussi important ; certains soins peuvent faire l’objet d’un délai d’attente…

Souscrire sur Internet

En recherchant une complémentaire santé sur Internet, le futur assuré a la chance d’accéder gratuitement à toutes les informations relatives aux mutuelles et assurances santé. Ainsi, il peut mieux se renseigner et mieux choisir la formule qui lui convienne. L’autre avantage des mutuelles santé sur Internet est aussi la télétransmission. Avec ce service, toutes les formalités se font à distance ; c’est le cas de la souscription du contrat, du paiement de la cotisation et des remboursements.

dimanche 30 octobre 2011

Budget de la Sécu : A quoi faut-il encore s'attendre ?

Cela fait déjà quelques années que le domaine de la santé subit continuellement les diverses mesures du gouvernement pour faire des économies et pour limiter le déficit. Actuellement, l’on est en pleine discussion concernant le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2012. A quoi doit-on encore s’attendre, vu tout ce qui s’est passé cette année ?

2011: l'année des patients et de leurs droits

En début d’année, le ministre de la santé Xavier Bertrand avait promis que 2011 serait l’année des patients et de leurs droits. Pourtant depuis le début de l’année, le gouvernement multiplie les atteintes à la prise en charge des malades, à travers tout un tas de mesures qui restent chacune en travers de la gorge des usagers de la santé. Après constat, cette année 2011 a été de toute évidence tout sauf l’année des patients et de leurs droits.

De quelles mesures parle-t-on ?

Pour n’en citer que quelques unes, on a par exemple le grignotage des remboursements de soins par la Sécurité sociale, à l’image de la prise en charge en optique qui est passée « tout en douceur » de 65% à 60%, vers le mois de mai. On a aussi la hausse de la taxe spéciale sur les mutuelles, qui continue toujours à faire du bruit actuellement, la baisse des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, les déremboursements de médicaments à la pelle, l’augmentation du reste à charge pour les soins de santé coûteux, le retrait de l’hypertension artérielle sévère de la liste des Affections Longue Durée (ALD), et bien d’autres encore...

Economies sur la santé : c'est encore loin d'être fini

Actuellement, l’on finit par se demander si l’on discute réellement de la santé et des conséquences dramatiques pour tous les Français dans le cadre du PLFSS 2012, ou si l’on se concentre plutôt à rechercher d’autres moyens pour économiser encore et encore. A savoir que si le déficit du régime général s’élève à 18,2 milliards d’euros cette année (dont plus de la moitié pour l’Assurance maladie), le gouvernement espère ramener ce déficit à 13,9 milliards d’euros, soit près de 5 milliards d’euros d’économies à faire. Ce qui nous amène à cette grande question : à quoi faut-il encore s’attendre au détriment de la santé pour l’année prochaine ?

Retrouvez votre future complémentaire santé dès maintenant

Pour tous les adhérents d’une mutuelle ou d’une complémentaire santé, sachez qu’une hausse du tarif complémentaire santé est imminente pour l’année prochaine, notamment à cause de la récente augmentation de la taxe sur les mutuelles. Il serait donc peut être intéressant de rechercher dès maintenant une nouvelle mutuelle auprès de laquelle cette hausse restera convenable.

Pourquoi maintenant ?

Tout simplement parce que la plupart des contrats de mutuelle prennent échéance en fin d’année. Et si vous voulez résilier votre contrat de complémentaire santé afin de migrer vers une meilleure offre, c’est maintenant ou jamais car vous devrez respecter un préavis d’au moins 2 mois pour demander une résiliation à l’échéance. Aussi, hâtez-vous de rechercher une bonne mutuelle sur le marché, auprès de laquelle la hausse restera convenable.

La hausse sera-t-elle donc différemment appliquée ?

Oui, car les mutuelles ont chacune leur propre puissance sur le marché. Par exemple, une mutuelle disposant d’un grand nombre d’adhérents aura une certaine réserve qui lui permettra de ne pas répercuter en totalité cette hausse au niveau de ses tarifs. A savoir aussi que, si la Mutualité Française estime cette hausse à 4,7%, certains spécialistes comme le cabinet Mercer l’estiment plutôt à 8% en moyenne. Actuellement, une mutuelle fait aussi une grosse campagne de pub informant que celle-ci n’appliquera pas de hausse sur ses tarifs malgré le doublement de la taxe sur les mutuelles.

Recherchez une meilleure offre avant de résilier

En effet, à quoi bon résilier sa complémentaire santé si l’on n’a même pas retrouvé une meilleure offre sur le marché ? Au moins, essayez de retrouver une mutuelle proposant les mêmes garanties santé et avantages que votre mutuelle actuelle, mais cela à un tarif plus abordable. Pour ce faire, choisissez un comparateur mutuelle, le meilleur en termes de comparatif mutuelle, demandez les devis mutuelle nécessaires, et comparez les offres du marché afin de retrouver celle qui sera en parfaite adéquation avec vos besoins en santé et votre budget.
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lundi 24 octobre 2011

TSCA : le gouvernement ne sait pas revenir sur ses décisions

L’augmentation ou plutôt le doublement de la taxe spéciale sur les conventions d’assurances (TSCA) a entrainé une grande protestation de part et d’autre, surtout venant des mutuelles. Ces dernières, n’ayant pas trop le choix, devront appliquer une hausse de leurs cotisations pour l’année prochaine. En effet, le gouvernement ne veut rien entendre, et ne renoncera pas à ce doublement de la TSCA, bien qu’il s’agisse bien d’un impôt sur la santé.

Pourquoi un impôt sur la santé ?

Tout simplement parce que les mutuelles, fonctionnant à 100% à l’aide des cotisations de leurs membres, n’ont pas assez de réserves pour faire face à une telle hausse. En effet, bien que la loi leur impose de disposer d’une certaine réserve, celle-ci n’est pourtant pas destinée à faire face à de telles hausses de taxe, mais sert plutôt à faire face aux imprévus (surconsommation des adhérents) afin d’assurer à leurs adhérents une prise en charge de leurs besoins dans tous les cas. Bref, le doublement de la TSCA retombera donc sur les assurés, par le biais d’une hausse inévitable des tarifs des mutuelles. C’est pourquoi beaucoup, dont la Mutualité Française, parlent d’un impôt sur la santé.

Le gouvernement se refait une virginité

Incapable de renoncer au doublement de la TSCA, le gouvernement, largement décrié pour cet impôt sur la santé, tente actuellement de se refaire une virginité, selon le député socialiste Jean Mallot, notamment en améliorant l’accès à l’ACS (Aide à l’acquisition d’une complémentaire santé). En effet, si le plafond de ressources nécessaire pour pouvoir bénéficier de l’ACS correspondait jusque là au plafond CMU + 26%, il correspondra au plafond CMU + 35% dès ce premier janvier 2012. En ce faisant, le gouvernement admet donc que la hausse de la TSCA rend les couvertures complémentaires santé inaccessibles pour bon nombre de Français.

Du pareil au même

Si le doublement de la TSCA devrait rapporter 100 millions d’euros en 2011 et 1,1 milliard d’euros par an par la suite, le relèvement du plafond d’accès à l’ACS coûtera 28M d’euros pour 2012 et 56M d’euros en régime de croisière. Le gouvernement espère donc là faire un geste qui semble être moins coûteux au vu de ces chiffres. Pourtant, il ne faut pas oublier qu’actuellement, seulement 532 000 personnes bénéficient de l’ACS, sur les près de 2 millions de personnes qui y sont éligibles. Avec ce relèvement de plafond, davantage de Français seront aussi éligibles à leur tour, et ne manqueront pas d’en profiter. Ce qui risque au final de revenir du pareil au même pour le gouvernement.

mardi 18 octobre 2011

Entre la hausse des taxes et la hausse des cotisations

Malgré tous les efforts entrepris pour essayer de faire annuler le doublement de la taxe sur les mutuelles, il ne semble actuellement y avoir aucun espoir quant à cette annulation. Comme l’ont dit les mutuelles, elles n’auront d’autre choix que de répercuter cette nouvelle taxe sur leurs tarifs.

Une taxe qui passe ainsi de 0% à 13,27%

Auparavant exonérés de la taxe spéciale sur les conventions d’assurances (TSCA), les contrats santé dit solidaires et responsables ont été de plus en plus taxés au fil des années. Actuellement, la TSCA de 3,5% a donc été doublée et passe à 7%, à laquelle s’ajoute aussi la taxe pour la CMU de 6,27%. Ainsi, la taxe sur les mutuelles est passée en quelques années de 0% à 13,27%. La FNIM (Fédération nationale indépendante des mutuelles) de faire savoir qu’ils ne peuvent pas supporter de telles hausses sans majorer les tarifs.

Une hausse moyenne de 8%

La FNIM d’ajouter que les Français disposant d’un contrat de mutuelle individuel dit solidaire et responsable devront s’attendre à une hausse de près de 8% de leur prime pour l’an prochain. Celle-ci de préciser que cette majoration tiendra compte non seulement de la hausse de la taxe, mais aussi de l’alourdissement des dépenses de santé à la charge des complémentaires. Du côté de la Mutualité Française, on annonce plutôt que les prix des mutuelles devraient connaître une hausse de 4,7% en moyenne en 2012.

Une hausse de cotisation différente en fonction des assureurs

Avant tout, il faut se rappeler que cette fameuse taxe est passée de 0% à 3,5% l’an dernier, et de 3,5% à 7% cette année. Aussi, la hausse de cotisation pourra être plus forte chez les mutuelles n’ayant pas répercuté l’augmentation de la taxe l’an dernier. Il faut aussi savoir que chaque mutuelle essayera de limiter au maximum l’augmentation, en fonction de leur puissance, cela pour préserver leurs clients et l’accès aux soins de ces derniers. Actuellement, la GMF, venant tout récemment de lancer son contrat santé (comme certains assureurs), est la seule à annoncer qu’elle n’appliquerait pas à ses clients la majoration de ses tarifs.