dimanche 30 octobre 2011

Budget de la Sécu : A quoi faut-il encore s'attendre ?

Cela fait déjà quelques années que le domaine de la santé subit continuellement les diverses mesures du gouvernement pour faire des économies et pour limiter le déficit. Actuellement, l’on est en pleine discussion concernant le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2012. A quoi doit-on encore s’attendre, vu tout ce qui s’est passé cette année ?

2011: l'année des patients et de leurs droits

En début d’année, le ministre de la santé Xavier Bertrand avait promis que 2011 serait l’année des patients et de leurs droits. Pourtant depuis le début de l’année, le gouvernement multiplie les atteintes à la prise en charge des malades, à travers tout un tas de mesures qui restent chacune en travers de la gorge des usagers de la santé. Après constat, cette année 2011 a été de toute évidence tout sauf l’année des patients et de leurs droits.

De quelles mesures parle-t-on ?

Pour n’en citer que quelques unes, on a par exemple le grignotage des remboursements de soins par la Sécurité sociale, à l’image de la prise en charge en optique qui est passée « tout en douceur » de 65% à 60%, vers le mois de mai. On a aussi la hausse de la taxe spéciale sur les mutuelles, qui continue toujours à faire du bruit actuellement, la baisse des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, les déremboursements de médicaments à la pelle, l’augmentation du reste à charge pour les soins de santé coûteux, le retrait de l’hypertension artérielle sévère de la liste des Affections Longue Durée (ALD), et bien d’autres encore...

Economies sur la santé : c'est encore loin d'être fini

Actuellement, l’on finit par se demander si l’on discute réellement de la santé et des conséquences dramatiques pour tous les Français dans le cadre du PLFSS 2012, ou si l’on se concentre plutôt à rechercher d’autres moyens pour économiser encore et encore. A savoir que si le déficit du régime général s’élève à 18,2 milliards d’euros cette année (dont plus de la moitié pour l’Assurance maladie), le gouvernement espère ramener ce déficit à 13,9 milliards d’euros, soit près de 5 milliards d’euros d’économies à faire. Ce qui nous amène à cette grande question : à quoi faut-il encore s’attendre au détriment de la santé pour l’année prochaine ?

Retrouvez votre future complémentaire santé dès maintenant

Pour tous les adhérents d’une mutuelle ou d’une complémentaire santé, sachez qu’une hausse du tarif complémentaire santé est imminente pour l’année prochaine, notamment à cause de la récente augmentation de la taxe sur les mutuelles. Il serait donc peut être intéressant de rechercher dès maintenant une nouvelle mutuelle auprès de laquelle cette hausse restera convenable.

Pourquoi maintenant ?

Tout simplement parce que la plupart des contrats de mutuelle prennent échéance en fin d’année. Et si vous voulez résilier votre contrat de complémentaire santé afin de migrer vers une meilleure offre, c’est maintenant ou jamais car vous devrez respecter un préavis d’au moins 2 mois pour demander une résiliation à l’échéance. Aussi, hâtez-vous de rechercher une bonne mutuelle sur le marché, auprès de laquelle la hausse restera convenable.

La hausse sera-t-elle donc différemment appliquée ?

Oui, car les mutuelles ont chacune leur propre puissance sur le marché. Par exemple, une mutuelle disposant d’un grand nombre d’adhérents aura une certaine réserve qui lui permettra de ne pas répercuter en totalité cette hausse au niveau de ses tarifs. A savoir aussi que, si la Mutualité Française estime cette hausse à 4,7%, certains spécialistes comme le cabinet Mercer l’estiment plutôt à 8% en moyenne. Actuellement, une mutuelle fait aussi une grosse campagne de pub informant que celle-ci n’appliquera pas de hausse sur ses tarifs malgré le doublement de la taxe sur les mutuelles.

Recherchez une meilleure offre avant de résilier

En effet, à quoi bon résilier sa complémentaire santé si l’on n’a même pas retrouvé une meilleure offre sur le marché ? Au moins, essayez de retrouver une mutuelle proposant les mêmes garanties santé et avantages que votre mutuelle actuelle, mais cela à un tarif plus abordable. Pour ce faire, choisissez un comparateur mutuelle, le meilleur en termes de comparatif mutuelle, demandez les devis mutuelle nécessaires, et comparez les offres du marché afin de retrouver celle qui sera en parfaite adéquation avec vos besoins en santé et votre budget.
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lundi 24 octobre 2011

TSCA : le gouvernement ne sait pas revenir sur ses décisions

L’augmentation ou plutôt le doublement de la taxe spéciale sur les conventions d’assurances (TSCA) a entrainé une grande protestation de part et d’autre, surtout venant des mutuelles. Ces dernières, n’ayant pas trop le choix, devront appliquer une hausse de leurs cotisations pour l’année prochaine. En effet, le gouvernement ne veut rien entendre, et ne renoncera pas à ce doublement de la TSCA, bien qu’il s’agisse bien d’un impôt sur la santé.

Pourquoi un impôt sur la santé ?

Tout simplement parce que les mutuelles, fonctionnant à 100% à l’aide des cotisations de leurs membres, n’ont pas assez de réserves pour faire face à une telle hausse. En effet, bien que la loi leur impose de disposer d’une certaine réserve, celle-ci n’est pourtant pas destinée à faire face à de telles hausses de taxe, mais sert plutôt à faire face aux imprévus (surconsommation des adhérents) afin d’assurer à leurs adhérents une prise en charge de leurs besoins dans tous les cas. Bref, le doublement de la TSCA retombera donc sur les assurés, par le biais d’une hausse inévitable des tarifs des mutuelles. C’est pourquoi beaucoup, dont la Mutualité Française, parlent d’un impôt sur la santé.

Le gouvernement se refait une virginité

Incapable de renoncer au doublement de la TSCA, le gouvernement, largement décrié pour cet impôt sur la santé, tente actuellement de se refaire une virginité, selon le député socialiste Jean Mallot, notamment en améliorant l’accès à l’ACS (Aide à l’acquisition d’une complémentaire santé). En effet, si le plafond de ressources nécessaire pour pouvoir bénéficier de l’ACS correspondait jusque là au plafond CMU + 26%, il correspondra au plafond CMU + 35% dès ce premier janvier 2012. En ce faisant, le gouvernement admet donc que la hausse de la TSCA rend les couvertures complémentaires santé inaccessibles pour bon nombre de Français.

Du pareil au même

Si le doublement de la TSCA devrait rapporter 100 millions d’euros en 2011 et 1,1 milliard d’euros par an par la suite, le relèvement du plafond d’accès à l’ACS coûtera 28M d’euros pour 2012 et 56M d’euros en régime de croisière. Le gouvernement espère donc là faire un geste qui semble être moins coûteux au vu de ces chiffres. Pourtant, il ne faut pas oublier qu’actuellement, seulement 532 000 personnes bénéficient de l’ACS, sur les près de 2 millions de personnes qui y sont éligibles. Avec ce relèvement de plafond, davantage de Français seront aussi éligibles à leur tour, et ne manqueront pas d’en profiter. Ce qui risque au final de revenir du pareil au même pour le gouvernement.

mardi 18 octobre 2011

Entre la hausse des taxes et la hausse des cotisations

Malgré tous les efforts entrepris pour essayer de faire annuler le doublement de la taxe sur les mutuelles, il ne semble actuellement y avoir aucun espoir quant à cette annulation. Comme l’ont dit les mutuelles, elles n’auront d’autre choix que de répercuter cette nouvelle taxe sur leurs tarifs.

Une taxe qui passe ainsi de 0% à 13,27%

Auparavant exonérés de la taxe spéciale sur les conventions d’assurances (TSCA), les contrats santé dit solidaires et responsables ont été de plus en plus taxés au fil des années. Actuellement, la TSCA de 3,5% a donc été doublée et passe à 7%, à laquelle s’ajoute aussi la taxe pour la CMU de 6,27%. Ainsi, la taxe sur les mutuelles est passée en quelques années de 0% à 13,27%. La FNIM (Fédération nationale indépendante des mutuelles) de faire savoir qu’ils ne peuvent pas supporter de telles hausses sans majorer les tarifs.

Une hausse moyenne de 8%

La FNIM d’ajouter que les Français disposant d’un contrat de mutuelle individuel dit solidaire et responsable devront s’attendre à une hausse de près de 8% de leur prime pour l’an prochain. Celle-ci de préciser que cette majoration tiendra compte non seulement de la hausse de la taxe, mais aussi de l’alourdissement des dépenses de santé à la charge des complémentaires. Du côté de la Mutualité Française, on annonce plutôt que les prix des mutuelles devraient connaître une hausse de 4,7% en moyenne en 2012.

Une hausse de cotisation différente en fonction des assureurs

Avant tout, il faut se rappeler que cette fameuse taxe est passée de 0% à 3,5% l’an dernier, et de 3,5% à 7% cette année. Aussi, la hausse de cotisation pourra être plus forte chez les mutuelles n’ayant pas répercuté l’augmentation de la taxe l’an dernier. Il faut aussi savoir que chaque mutuelle essayera de limiter au maximum l’augmentation, en fonction de leur puissance, cela pour préserver leurs clients et l’accès aux soins de ces derniers. Actuellement, la GMF, venant tout récemment de lancer son contrat santé (comme certains assureurs), est la seule à annoncer qu’elle n’appliquerait pas à ses clients la majoration de ses tarifs.

vendredi 14 octobre 2011

Acquérir une bonne assurance complémentaire sur Internet

La souscription d’une assurance complémentaire santé peut actuellement se faire sur Internet par l’intermédiaire des différents sites de courtage santé. Diverses gammes de garanties sont proposées et les tarifs sont variés de façon à répondre à toutes les demandes. Chacun a besoin d’une complémentaire santé pour booster les remboursements de la sécurité sociale.

Souscrire une assurance complémentaire sur Internet

Avec une assurance, l’assuré est mieux protégé des différents soucis financiers qui peuvent l’empêcher d’accéder aux meilleurs soins en cas de maladies, d’accidents ou de simples besoins de santé. Le prix ne cesse d’augmenter dans le cadre de la santé, comme dans tous les domaines de la vie, il est ainsi nécessaire d’avoir une assurance complémentaire pour prévenir les risques. Le choix de souscription est large sur Internet, les assureurs proposent des contrats individuels et collectifs. L’internaute peut aisément choisir la formule adaptée à ses besoins.

Outils pratiques disponibles en ligne

Pour se renseigner sur les prestations des différentes compagnies d’assurance et de mutuelle santé sur Internet, nombreuses informations sont publiées en temps réel. Les actualités de l'assurance sont bien indiquées pour donner aux internautes plus de détails sur les assurance complémentaire. En outre, des courtiers aident les internautes à faire leur recherche et à souscrire un contrat adéquat. Pour trouver une bonne mutuelle santé, par exemple, il est très pratique de se servir du comparatif mutuelle. Grâce à cette démarche, l’internaute aboutit directement à son devis et aux garanties correspondantes.

Avantages des assurances sur Internet

Grâce à la diversité des propositions d’assurance complémentaire sur Internet et à la performance des assureurs, l’internaute peut trouver un contrat ajusté à ses besoins. Pour recevoir des remboursements des frais médicaux, la souscription d’une mutuelle santé en ligne revêt de nombreux avantages. La télétransmission contribue largement à améliorer les services. Les offres de protection santé sur Internet sont captivants non seulement grâce à leur tarif mais aussi pour les garanties satisfaisantes qu’elles procurent.

jeudi 13 octobre 2011

Renoncement aux soins : la France intègre maintenant la liste des mauvais élèves

Si le système de santé français figurait encore parmi les meilleurs il y a de cela quelques années, l’on commence tout de même à se poser de sérieuses questions actuellement, face au désengagement progressif de la Sécurité sociale, et face aux inégalités d’accès aux soins pesant de plus en plus lourd sur les ménages.

Confirmation des faits par une enquête

Il s’agit d’un baromètre annuel paneuropéen lancé en 2006 par le Groupe Europ Assistance et le Cercle Santé Société, avec l’Institut CSA, concernant la relation et les pratiques des citoyens européens à l’égard de leurs systèmes de santé. Présentés ce 30 septembre à l’ouverture de la convention sur la santé CHAM 2011, les chiffres de la 6ème vague montrent que les Français rencontrent actuellement de grandes difficultés financières, ce qui a un impact important au niveau de l’accès aux soins médicaux de la population.

Les détails de l'enquête

Selon cette enquête, 29% des Français ont déclaré avoir dû renoncer à se soigner, ou à reporter des soins faute de moyens. A savoir qu’ils n’étaient encore que 23% à l’affirmer en 2010, et 11% seulement en 2009. Parmi ces Français, 22% ont dû renoncer à des soins dentaires et optiques, 12% à des soins courants, 6% à l’achat de médicaments, et 5% à des soins lourds tels que les opérations, examens ou autres traitements coûteux. 51% des Français déclarent aussi que le système de santé actuel ne garantit pas l’égalité aux soins médicaux pour tous les citoyens.

Parmi les mauvais élèves

En effet, la France intègre actuellement la liste des mauvais élèves en termes de système de santé. Si 29% de la population française ont déclaré cette année renoncer aux soins et à la santé, ce pourcentage est de 5% en Suède, de 6% en Grande-Bretagne, de 10% en Autriche, de 15% en Allemagne, de 19% en Italie, et de 25% en Autriche. A savoir que dix pays ont été comparés sur 7 thèmes et le sondage a été réalisé auprès de 5500 personnes adultes.

Usage du miel pour la santé

Les produits naturels sont vertueux pour la santé. Le miel, cette substance sucrée produite par les abeilles, procure des bienfaits exceptionnels pour la santé. Quels sont ses diverses vertus ? Comment la mettre au menu ? Et quels sont les autres modes d’utilisation du miel ? Trouvez dans les lignes qui suivent quelques éléments de réponse à ces questions.

Les apports nutritifs

La pureté du miel et sa richesse en glucide procure de l’énergie. Le miel est aussi composé de fructose et de glucose, sucres faciles à digérer. Ainsi, le miel est un ingrédient idéal pour augmenter la saveur de nombreuses recettes. Utilisé pour remplacer le sucre, le miel ne présente aucun risque de diabète. Il peut être ajouté aux desserts mais aussi divers plats salés. Cela augmente les apports en nutriments. Le miel a des propriétés antioxydants.

Les propriétés curatives

Il est ainsi clair que le miel est un produit riche en nutriments, ce qui est favorable pour la santé. Pour guérir les ulcères d’estomac, un peu de miel à consommer à jeun est efficace. Le miel est aussi bon pour la circulation sanguine et protège des maladies cardiovasculaires. Depuis de longues années, le miel est utilisé pour soigner les toux, les maux de gorge,… Il a été récemment démontré que le risque de cancer de sein serait plus réduit chez les personnes qui consomment fréquemment du miel.

Le miel et la santé cutanée

Pour soigner la peau, le miel est une solution à portée de main. Ce produit naturel, qui ne présente aucun effet secondaire, montre rapidement des effets remarquables sur la peau. Comment l’utiliser ? C’est simple, pour les peaux sèches, il suffit d’appliquer une couche de miel sur le visage et de rincer quelques minutes après avec de l’eau tiède. Le miel et le citron sont aussi adaptés aux peaux grasses. Associé à de la poudre de cannelle, le mile élimine progressivement les boutons sur le visage. L’usage du miel comme produit de beauté donne des résultats palpables : un teint plus clair, une peau hydratée, tonifiée…